Informations utiles d'achat ou de vente
C'est un écrit contenant l'engagement de vendre par le vendeur d'un bien immobilier à un prix déterminé et qui réserve la possibilité (et non pas l'obligation) de l'acheteur d'acquérir le bien. L'acheteur accepte seulement la promesse en tant qu'offre de vente, sans encore s'engager à acquérir. La promesse est valable pour une durée limitée, normalement entre 2 et 3 mois. Elle contient des conditions ("conditions suspensives") qui doivent être remplies pendant la durée de la promesse, faute de quoi l'acheteur n'est pas obligé d'acheter. L'une des conditions les plus courantes est l'obtention par l'acheteur du financement afin d'acheter le bien (prêt bancaire). Lors de la signature d'une promesse, l'acheteur verse au notaire environ 10 % du prix de vente, en tant qu'indemnité d'immobilisation. Si les conditions prévues dans la promesse sont remplies et que l'acheteur refuse d'acheter, il perd le montant qu'il a versé à la signature de la promesse.
C'est un écrit contenant un engagement réciproque du vendeur et de l'acheteur, d'une part de vendre, d'autre part d'acheter un bien immobilier déterminé à un prix déterminé, et entre lesquels la vente deviendra définitive dès la réalisation des conditions dûment déterminées par les parties ("conditions suspensives"), telles que par exemple, l'obtention d'un prêt.
La loi Carrez du 18 décembre 1996 a pour objectif d'améliorer la protection des acquéreurs de lots de copropriété.
"Art. 46 -Toute promesse unilatérale de vente ou d'achat, tout contrat réalisant ou constatant la vente d'un lot ou d'une fraction de lot mentionne la superficie de la partie privative de ce lot ou de cette fraction de lot. La nullité de l'acte peut-être invoquée sur le fondement de l'absence de toute mention de superficie.
Cette superficie est définie par le décret en Conseil d'État prévu à l'article 47.
Les dispositions du premier alinéa ci-dessus ne sont pas applicables aux caves, garages, emplacements de stationnement ni aux lots ou fractions de lots d'une superficie inférieure à un seuil fixé par le décret en Conseil d'État prévu à l'article 47.
Le bénéficiaire en cas de promesse de vente, le promettant en cas de promesse d'achat ou l'acquéreur peur intenter l'action en nullité, au plus tard à l'expiration d'un délai d'un mois à compter de l'acte authentique constatant la réalisation de la vente.
La signature de l'acte authentique constatant la réalisation de la vente mentionnant la superficie de la partie privative du lot ou de la fraction de lot entraîne la déchéance du droit à engager ou à poursuivre une action en nullité de la promesse de vente ou du contrat qui l'a précédé, fondée sur l'absence de mention de cette superficie.
Si la superficie est supérieure à celle exprimée dans l'acte, l'excédent de mesure ne donne lieu à aucun supplément de prix.
Si la superficie est inférieure à de plus d'un vingtième à celle exprimée dans l'acte, le vendeur, à la demande de l'acquéreur, supporte une diminution du prix proportionnelle à la moindre mesure.
L'action en diminution du prix doit être intentée par l'acquéreur dans un délai d'un a à compter de l'acte authentique constatant la réalisation de la vente, à peine de déchéance".
Art. 4-1 - La superficie privative d'un lot ou d'une fraction de lot mentionnée à l'article 46 de la loi du 10 juillet 1965 est la superficie des planchers des locaux clos et couverts après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escalier, gaines, embrasures des portes et fenêtres. Il n'est pas tenu compte des planchers des locaux d'une hauteur inférieure à 1,80 mètre.
Art. 4-2 - Les lots ou fraction de lots d'une superficie inférieure à 8 mètres carrés ne sont pas pris en compte pour le calcul de la superficie mentionnée à l'article 4-1.
En cas de vente d'un lot de copropriété, l'acte doit
mentionner, à peine de nullité, la superficie de la partie privative de ce lot (Loi n°
96-1107 du 18 décembre 1996, connue sous le nom de Loi Carrez).
Pourquoi un P.O.S ?
Le Plan d'Occupation des Sols est un document d'urbanisme concernant l'ensemble du territoire communal et opposable à toute personne publique ou privée. Il s'applique dans le cadre du Schéma Directeur de la Région Ile de France.
Le rôle du P.O.S doit:
Que comprend le P.O.S ?
1/ LE RAPPORT DE PRÉSENTATION
Il présente et explique les objectifs de la municipalité et les dispositions d'aménagement définis par le P.O.S.
2/ LES DOCUMENTS GRAPHIQUES
Le plan de zonage fait apparaître :
3/ LE RÈGLEMENT
Il définit pour chaque zone, en 15 articles :
4/ LES ANNEXES comprennent :
Sigles utilisés pour le repérage des différentes zones.
UA : zone à usage d'habitation, aux commerces et à l'artisanat
UB : zone à usage d'habitation, aux commerces et à l'artisanat des anciens hameaux
UH et UHa : zone à usage d'habitation, aux commerces et à l'artisanat implantées isolément
UL : zone à vocation de formation et d'activités de loisirs
NA ou NA-UG : zone naturelle non équipée urbanisable à terme
NC ou NCa : zone naturelle à caractère agricole
ND : zone naturelle à protéger
TC : protection des espaces boisés
ER : réserve pour équipement
Qu'est-ce qu'une modification du P.O.S ?
Cette procédure, à l'initiative du Maire, ne peut :
La modification est approuvée par délibération du Conseil Municipal après une enquête publique.
Le P.O.S approuvé est opposable aux tiers 1 mois après sa transmission au représentant de l'État (sauf observations de ce dernier).
Définition de la Surface Hors Oeuvre et du Coefficient d'occupation au sol (C.O.S)
(Extrait de l'article R.123-22 du Code de l'Urbanisme)
Le Coefficient d'Occupation au Sol est le rapport exprimant le nombre de m2 de plancher hors uvre susceptible d'être construits par m2 de sol.
La surface de plancher hors uvre brute d'une construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau de la construction
La surface de plancher hors uvre nette d'une construction est égale à la surface hors uvre brute de cette construction après déduction :
a) des surfaces de plancher hors uvre des combles et des sous-sols non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
b) des surfaces de plancher hors uvre des toitures-terrasses, des balcons, des loggias ainsi que des surfaces non closes situées au rez-de-chaussée,
c) des surfaces de plancher hors uvre des bâtiments ou des parties de bâtiments aménagés en vue du stationnement des véhicules,
d) des surfaces de plancher hors uvre des bâtiments affectés au logement des récoltes, des animaux ou du matériel agricole ainsi que des surfaces des serres de production.
Ils sont pris en charge par l'acquéreur, sauf accord contraire prévu dans l'acte.
Si vous avez fait appel à un constructeur, vous avez signé un Contrat de Construction de Maison Individuelle, CCMI, réglementant l'opération impose notamment l'obligation de procéder à la réception par écrit de la maison, à la fin des travaux.
Cette réception est primordiale, et doit être effectuée dans les règles de l'art. A l'issue de la réception, vous déclarez accepter l'ouvrage avec ou sans réserves. Cette étape essentielle met fin au CCMI, permet de solder les comptes, et constitue le point de départ des garanties légales.
Vous devez donc vérifier que tout a été effectué conformément à ce qui était stipulé dans le CCMI. Vous pouvez vous faire assister par un professionnel, (architecte, contrôleur technique, professionnel qualifié de la construction,...) lors de cette étape. Réceptionner ne signifie pas que vous acceptez l'ouvrage en l'état. Il faut que vous mentionniez les réserves qui indiquent tous les désordres et défauts relevés lors de la réception. Si vous ne vous êtes pas fait assister par un professionnel, vous pouvez signaler dans les 8 jours suivant la remise des clés, des désordres ou des vices apparents vous ayant échappé lors de la réception. Pour ce faire vous adresserez un courrier recommandé avec AR, au constructeur.
La réception peut intervenir dès que l'ouvrage peut être utilisé pour l'usage auquel il est destiné, ce qui en pratique veut dire que la réception peut avoir lieu même s'il reste des travaux accessoires ou minimes à effectuer.
La réception donne lieu à l'élaboration d'un Procès Verbal de Réception, (PVR), auquel sera joint éventuellement un état des réserves et un constat de leur levée. Ce PVR, pour être valable, doit être signé par le maître d'ouvrage, qui est le seul habilité à le signer. (Sauf mandat donné à une tierce personne). Le constructeur ne peut refuser d'assister à la réception, qui doit être prononcée de manière contradictoire.
Si des réserves sont formulées, il faut convenir d'un calendrier pour la réalisation des travaux correctifs, et établir un constat de levée des réserves.
Lors de la réception vous restez, selon le CCMI, devoir 5% du montant de la maison au constructeur. Vous pouvez bloquer, selon les cas, tout ou partie des 5%.
Cas d'une réception sans réserve : si vous vous êtes fait assisté d'un professionnel, et dans l'absence de réserves, vous devez payer le solde à la réception. Si vous n'avez pas fait appel à un professionnel, vous avez 8 jours supplémentaires pour découvrir de nouveaux vices apparents, et à l'issue de ces 8 jours, si aucune réserve n'a été formulée, le solde est exigible.
Cas d'une réception avec réserves émises lors de la réception, ou dans les 8 jours suivants, et dûment notifiées : le solde est exigible à la levée de ces réserves.
Vous devenez propriétaire dès la remise des clés, consécutive à la réception. Vous devez alors souscrire une assurance multirisques habitation.
Si vous refusez la réception sans raison valable, vous vous exposez à une réception judiciaire demandée par le constructeur.
La date de réception est la date de départ des garanties légales, garantie de parfait achèvement, garantie biennale, et garantie décennale.
La loi Spinetta du 04 janvier 1978 spécifie le régime des garanties
spécifiques au domaine de la construction immobilière. Elle est fondée sur le principe
de la responsabilité présumée du constructeur envers le maître d'ouvrage, (personne
ayant commandé les travaux-dans la plupart des cas, le propriétaire).
A partir de la date de la réception trois types de garantie en découlent :
Hypothèque
Si l'achat est financé par un prêt immobilier, la banque prendra une hypothèque sur le
bien acheté. L'hypothèque doit être constatée par un acte notarié, l'emprunteur doit
alors payer certains frais.
Lecoût de l'hypothèque comprend, d'une part du salaire du Conservateur des hypothèques
égal à 0.05% du montant du prêt majoré de 20%, avec un minimum de 50F et, d'autre
part, les émoluments du notaire hors taxes qui sont proportionnels au montant du prêt,
et varient en fonction de la tranche dans laquelle se situe le montant :
| Tranches de Prix | Pourcentage |
| de 0 à 20.000 F | 3.33% |
| de 20.001 à 40.000 F | 2.20% |
| de 40.001 à 110.000 F | 1.10% |
| au delà de 110.001 F | 0.55% |
Il y a également des frais divers qui s'élèvent à environ 2.000 Francs.
La loi de finances pour 1999 comporte une mesure d'allègement des droits d'enregistrement sur les ventes de logement : la taxe régionale de 1.6% est supprimée. Ce qui se traduit par une réduction de plus de 20% de l'ensemble des droits d'enregistrement des ventes de locaux d'habitation, appelés communément "frais de notaire". Cette disposition s'applique aux ventes constatées par un acte authentique signé à partir du 1er septembre 1998.
Les services fiscaux peuvent vous renseigner pour le détail du calcul de la plus value.